27 oct. 2015

Un Numide en Amérique du Nord - 250 -

Digest : Là-bas, ici et ailleurs - VI -
Palestine Octobre 2015
 « Israël chasse les musulmans de l’esplanade des Mosquées »
Le ministre des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, se trouvait à Genève, il y a de cela deux semaines, pour la levée du drapeau palestinien à l’ONU. Dans une entrevue à la Tribune de Genève, mercredi 14 octobre 2015, le premier ministre israélien Benyamin a déclaré que ‘’Netanyahou veut provoquer une troisième Intifada’’, accuse Ryad al Maliki, le ministre palestinien des affaires étrangères : Netanyahu !? ‘’Il ment sans vergogne. Depuis trois semaines, tous les matins des soldats israéliens «nettoient» l’esplanade des Mosquées, s’assurant qu’il n’y reste aucun musulman, pour faire place à des groupes juifs qui viennent y prier. Or, depuis le Statu quo du XVIIIe siècle (ndlr : décrété par les Ottomans), cette esplanade est reconnue comme un lieu saint de l’islam et seuls les musulmans ont le droit d’y prier. Cela a d’ailleurs été respecté par Israël après l’occupation de Jérusalem-Est en 1967. Mais depuis 2000, l’Etat hébreu a introduit divers changements. D’abord des touristes ont pu y accéder sous la surveillance des gardes du Waqf (ndlr : fondation islamique gérant les lieux). Puis des officiels israéliens avec leur sécurité. Et enfin, même des extrémistes juifs très provocateurs, qui brandissent des drapeaux et parlent d’y reconstruire le Temple de Salomon. Netanyahou fait tout pour leur plaire’’.
Ryad Al Maliki poursuit : ‘’Les extrémistes juifs, autrefois marginaux, sont à présent représentés au gouvernement et pèsent sur la fragile coalition de Netanyahou, dont la majorité au Parlement ne tient qu’à un seul siège. Résultat : pour ne pas perdre leur soutien, il construit des colonies en Cisjordanie, affirme qu’il n’y aura pas de solution à deux Etats, insiste que la Jérusalem unifiée restera toujours la capitale éternelle d’Israël et permet aux colons et aux extrémistes d’accéder à l’esplanade des Mosquées. Mais du coup, il transforme le conflit politique israélo-palestinien - auquel on peut trouver des solutions - en un conflit religieux entre juifs et musulmans - avec une dimension internationale’’.
À la question  des savoir comment arrêter les violences ? Il répond, ‘’la violence ne cessera qu’à deux conditions : d’une part, Netanyahou doit retirer les soldats supplémentaires qu’il a déployés en Cisjordanie et qui sont devenus une cible évidente pour les jeunes palestiniens en colère ; d’autre part, il doit évidemment revenir au Statu quo sur l’esplanade des Mosquées. S’il ne le fait pas, le monde verra bien que Netanyahou ne veut pas d’une solution au Proche-Orient. Il préfère le chaos’’.
Par ailleurs, pratiquement, tous les observateurs s’entendent pour dire ‘’qu’avec Netanyahu, non seulement c'est l'armée sioniste qui impose les règles de la fréquentation des mosquées, mais c'est sous son strict diktat que les fidèles musulmans sont «autorisés», selon le bon vouloir du moment, à accomplir leur prière hebdomadaire, tantôt pour les plus de cinquante ans et tantôt pour des plus jeunes’’.
Plus personne n’ignore que depuis plusieurs années, une politique brutale est mise en œuvre, en vue d'occuper tous les territoires palestiniens et surtout de judaïser l'esplanade des Mosquées qui, selon les termes des résolutions de l'Onu sanctionnant la guerre des Six-Jours en1967, devrait être sous le contrôle exclusif des autorités jordaniennes.
Le statu quo en vigueur, depuis cette époque, est clair:
L’esplanade des Mosquées est ouverte aux musulmans à toute heure tandis que les gens de confession hébraïque, colons compris, ont le droit de s'y rendre mais non d'y prier. C'est cette réalité que beaucoup d'Israéliens rêvent de changer et le gouvernement sioniste s'y emploie de manière insidieuse, tout comme il s'emploie à implanter de nouvelles colonies partout où cela est possible, faisant fi de la réprobation de nombreuses nations, y compris occidentales, qui refusent la politique du fait accompli.
Élections Canada 2015
Ils sont jeunes et ils sont beaux
Les Trudeau-Grégoire suscitent l’intérêt des médias aux quatre coins du globe. Il vient à peine d’être
élu que les médias internationaux lui consacre leur une et lorsqu’il il apparaît au côté de sa conjointe les commentaires sont élogieux L’un d’eux va jusqu’à les comparer aux Kennedy. Cependant, à la différence de ces derniers,  ce nouveau couple
Lors de son discours de lundi, l’image que l’on regardait montrait un couple heureux et stable d’un Canada que beaucoup souhaite plus pacifique et solidaire que guerrier et agressif
Buzz mondial, disent les spécialistes de l’Image et des médias.  L’apparence «sexy» du nouveau premier ministre canadien ne laisse pas indifférent.
Au-delà des changements politiques il devrait y en avoir d’autres avec l’image des politiciens qui devront décliner leur nouvelle image en tenant compte de celle du Premier Ministre. Mais l’Image, à elle seule, peut-elle suffire pour bien gouverner ? Le Charisme serait un atout que Justin Trudeau ne négligera pas de développer au cours de sa nouvelle carrière
Quelle devrait être « la juste part » du Canada pour combattre les changements climatiques?
Selon toute vraisemblance, le Canada n'est pas en voie de respecter son engagement de Copenhague de réduire ses émissions de 17 % d'ici 2020, et la majorité des réductions sont le résultat de mesures provinciales ou de la crise économique de 2008-2009. Pourtant, un appel ambitieux est lancé en vue de la conférence des Nations unies sur le climat à la fin du mois prochain à Paris.
Une réduction du tiers des émissions de gaz à effet de serre au cours de la prochaine décennie et une offre de 4 G$ pour aider les pays les plus pauvres. Les premiers ministres provinciaux ont conclu que chacun d'entre eux allait se rendre à Paris à la fin du mois de novembre en compagnie du premier ministre du Canada Justin Trudeau pour la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.
Lors de sa première conférence de presse après son élection, mardi, M. Trudeau a déclaré qu'il avait déjà discuté avec plusieurs premiers ministres au sujet de la conférence de Paris.
Québec : Femmes autochtones
‘’Comme Algonquin, je suis blessé. Comme chef, je suis choqué’’
Un reportage de Radio Canada par son contenu accablant sème la consternation et la réprobation à travers tout le pays. Des femmes autochtones ont été victimes d’une série de crimes - et depuis
longtemps – commis par des policiers de la Sureté du Québec de Val-d’Or.
Des femmes battues, humiliées et même agressées sexuellement crée une onde de choc et les appels à la tenue d’une enquête publique se multiplient, tant à Québec qu’à Ottawa.
Selon Guy Lapointe, porte-parole de la SQ, une enquête a été diligentée sur ‘’14 événements impliquant huit policiers entre 2002 et 2015. Douze personnes ont porté plainte. Les policiers visés par les allégations d’agression ont été suspendus vendredi matin et doivent rester chez eux,. Une nouvelle directrice, la capitaine Ginette Séguin (qui n’est pas originaire de l’Abitibi), a été nommée au poste de la SQ à Val-d’Or.’’
Déjà, le 24 mars 2015, Pour le Droit des Femmes du Québec (PDFQ), en commission parlementaire, présentait un mémoire sur les agressions sexuelles dans lequel il dénonçait la situation des femmes autochtones. Dans son point 4 il est souligné que ‘’La situation des femmes plus vulnérables : le cas des femmes autochtones et les néo-Québécoises. PDF Québec s’est attardé plus longuement aux besoins des femmes autochtones. Leur situation est tellement grave que même le rapporteur spécial de l’ONU sur les autochtones s’en est ému récemment et a réclamé une enquête nationale sur la disparition de près de 1,200 femmes autochtones.’’.
Le chef de la première nation Abitibiwinni, David Kistabish, a lui aussi demandé au nouveau premier ministre M. Justin Trudeau de mettre en œuvre sa promesse de mettre en place une commission d’enquête publique sur les 1200 femmes autochtones disparues ou assassinées. « Je suis perturbé. Comme père de famille, je suis dégoûté. Comme Algonquin, je suis blessé. Comme chef, je suis choqué », a-t-il tranché. Il a souligné que e Québec avait également ses responsabilités dans ce dossier. Il faut « faire le point, de nation à nation ». « Comme leader de ma communauté, je ne resterai pas les bras croisés, et je ne vais pas rester invisible […]. M. Trudeau, M. Couillard, je vous demande de passer aux actes », a-t-il déclaré.
Bonne nouvelle pour l’Algérie
Qui figurait dans la liste des pays à haut risque émise dans les déclarations publiques du GAFI du 27 février 2015 et du 26 juin 2015 en a été retirée. Elle vient d’en être retirée.
On se rappelle de cette Déclaration publique du GAFI datée du 27 février 2015 qui épinglait l’Algérie comme suit : ‘’Algeria has taken steps towards improving its AML/CFT regime, including by enacting AML/CFT amendments on 15 February 2015 and issuing new customer due diligence guidelines on 8
February 2015. The FATF welcomes this development, but has not assessed the new measures due to their recent nature, and therefore the FATF has not yet determined the extent to which they address any of the following issues: (1) adequately criminalising terrorist financing; (2) establishing and implementing an adequate legal framework for identifying, tracing and freezing terrorist assets and (3) adopting customer due diligence obligations in compliance with the FATF Standards. Algeria also needs to issue corresponding asset freezing regulations. The FATF encourages Algeria to address its remaining deficiencies and continue the process of implementing its action plan’’.
Suite à cette décision, l’on se rappelle que l’Arabie Séoudite a mis l’Algérie sur la liste noire avec 10 autres pays et appelé ses institutions locales à faire preuve de la plus grande "prudence" et de "vigilance" dans le traitement des opérations financières avec ces pays pour ne "pas tomber dans le piège des opérations douteuses entrant dans le cadre du financement du terrorisme et des réseaux extrémistes".
La liste noire du GAFI ne comporte plus désormais que trois pays : l’Iran, la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et le Myanmar.
Ferid Chikhi

12 oct. 2015

Un Numide en Amérique du Nord - 248 -

Digest : Là-bas, ici et ailleurs - V -
Une absence prolongée des siens est difficile à vivre et à endurer mais lorsque c’est en lien avec les temps modernes et les réseaux sociaux, cela ne fais de mal ni aux méninges ni à la capacité de résistance, face aux flux d’informations et encore moins à l’amitié qui parfois valide parfois récuse ce fameux adage qui dit : Loin des yeux, loin du cœur. Oui ! C’est vrai pour certains. Non ! Cela ne l'est pas pour d’autres. À mon retour, en particulier, sur Twitter et FB l’accueil a été chaleureux. Sur la Toile, le Net, les Réseaux quelques-unes et quelques-uns m'ont questionné-e-s au sujet de cette longue absence. J'ai fait la même réponse à toutes et à tous et bien entendu en fonction des liens d'amitié et de proximité avec chacune et chacun.
Cet automne il ne se passera rien de spécial, de différent de ce qui s’est passé  durant l'été ou avant au cours printemps. Seules les nouvelles qui nous viennent du Moyen Orient, les réfugiés, les fuyards, les exilés malgré eux, les ‘’resquilleurs’’ de la Méditerranée,  la passivité de l’Europe et du reste de l’occident face à ce drame qu’ils ont pourtant provoqué en toute connaissance de cause, ne changent pas et se déclinent au même mode et au même temps mais pas selon le scénario programmé par leurs officines, encore une fois œuvrant hors champs.
3ième Retour aux sources sous contrôle
En fait, au début, ce n'était qu'une absence pour quelques jours qui devaient me permettre de plancher avec d'autres amis, entre autres - Nadia El-Mabrouk, Ali Kaidi, Akli Ourdja, Leila Lesbet - sur le
projet de loi (59) portant sur la lutte contre le discours haineux… proposé par la Ministre de la Justice du Gouvernement libéral du Québec. Ce projet de loi va dans le sens d'un véritable bâillon de la liberté d'expression, sous couvert d'une politique politicienne de défense des droits des musulmans - entendez par là islamistes - selon notre conception de leur idéologie. Le travail a été livré le 22-09-2015, à la commission des institutions de l'Assemblée Nationale.
S'en sont suivies deux réflexions pour des étudiants de Collèges (CEGEP) la première sur ''L'engagement des écrivains Algériens durant la Guerre de Libération Nationale'' et la seconde sur '' Les principales motivations des jeunes révolutionnaires Algériens et les premiers effets de leurs actions contre le colonialisme''. De beaux
débats, des questions, des pistes de réflexions nouvelles et surtout des jeunes qui non seulement sont avides de connaissances mais aussi qui s'intéressent à ce qui se passe dans le monde d'aujourd'hui.
Enfin, une virée de rêve mais aussi de cauchemar, surtout en raison de circulation infernale, le monde, la foule... les gens... à Alger, mieux vaut aller à pieds qu'en voiture. Ce troisième séjour au pays, depuis novembre 2014, aura été plein de surprises. J'en parlerai plus tard. Il y a eu des moments de retrouvailles avec quelques copains, des moments de joies, de la tristesse surtout de n'avoir pu voir et retrouver toutes celles et tous ceux que je rencontre seulement sur FB et que j'aurai le plaisir de revoir lors de mes prochains séjours.
Beaucoup de livres et peu de lecteurs
Alger, en automne c’est un peu la fin de l’été qui s’étire et le début de l’hiver qui se fait attendre. Mais Alger est aussi beau quel que soit la saison. Marcher, oui, j’ai marché, j’ai déambulé le long des
rues Didouche, Ben Bouali, Amirouche, Zirout du square Sofia à l’amirauté. La baie est magnifique surtout en début d’après-midi. Le soleil éclaire les murs des façades drapées de bleu et de blanc, vieillies pour certaines et décrépies pour d’autres, des immeubles longeant le front de mer et le contraste est fort avec le bleu gris de la Méditerranée.  Et, si la tentation de décrire ce paysage qui ne semble pas avoir changé depuis des décennies m’a traversé l’esprit, je dois avouer qu’il m’a suffi de me tourner vers le sud pour aller vers la librairie du Tiers Monde, rue Ben M’hidi et place Émir Abd El Kader. Là, il me semble que quelle que soit l’heure, il n’y a jamais plus de cinq personnes qui feuillettent les livres étalés sur les présentoirs et ceux ornant les étagères.
Livres universitaires, livres scolaires, romans, encyclopédies. Ouvrages d’auteurs algériens, libanais,
espagnols, italiens, allemands, britanniques, américains, cubains, chiliens, africains, et bien d’autres. Ernest Hemingway, Léon Tolstoi, Paolo Cuelho, Montesquieu, Descartes,  Adonis, Assia Djebbar, Rachid Boudjedra, Mouloud Mammeri, Feraoun, Albert Camus, W. Shakespeare, Yole Soyinka, Breiten Breitenbach, Mohamed Bennabi,  Maissa Bey, et bien d’autres. La librairie reçoit deux grands lots de livres par an et depuis quelques temps des livres en arabe, quelques-uns, pas beaucoup, juste pour la forme me dit un habitué de cet espace culturel dont j'ai vu la création au début des années ‘’60’’.
Lieu de rendez-vous culturel, cette librairie  est aussi un espace d’échanges et de conversations de haute teneur, preuve que l’avenir du livre, en Algérie a encore de beaux jours devant lui. Les acheteurs ne sont pas nombreux même si les prix bénéficient du soutien de l’État. Ils restent chers pour les curieux, les chercheurs, les étudiants, les  nombreux lecteurs qui tiennent encore à apprendre selon les méthodes traditionnelles. J’en suis ressorti, entre autres, avec Islam et démocratie de Fatema Mernissi et Al Farabi d’Abu Nasr… de quoi meubler quelques journées mornes de l’hiver Canadien.
Des informations politiques et une actualité pleine de contradictions
Un intégriste criminel notoire en liberté dit ce qu’il pense et sa volonté de créer un parti islamiste et ri
haut et fort que personne ne l’empêchera de le faire même pas l’Institution Présidentielle. Un général à la retraite s’exprime et il est arrêté pour avoir, parait-Il, porté atteinte à l’Institution militaire et un autre connu pour avoir été à la pointe de la lutte antiterroriste durant les années ‘’90’’ et même bien après. J'ai appris, lors de mes études universitaires, que les titres de colonel, général, maréchal ou ce qui est communément qualifié d'officier supérieur deviennent des titres institutionnels. Même un civil peut interpeler l'un ou l'autre de : Colonel, Général ou Maréchal. Les individus ne perdent pas ce titre même lorsqu'ils reviennent à la vie civile. Par conséquent, toucher à l'un ou à l'autre c'est toucher à toute l'institution à laquelle ils appartiennent : L'ARMÉE. Mais en Algérie, il semble que cette règle n'est pas de mise et l'ÉTAT ne la respecte pas.
Un homme d’affaires, leader en management industriel de son état est intimidé par un ministre de la république alors qu’il tente de desserrer l’étau bureaucratique qui l’empêcherait de développer son réseau industriel. Les uns le soutiennent, les autres, et je dirais comme d’habitude, ne s’empêchent pas de le fustiger, demandant aux premiers ‘’si en dehors des secteurs spéculatifs qu’il a investi (produits subventionnés tels que le sucre et l’huile ou le marché n’a même pas besoin de pub pour être porteur, débaucher des compétences du secteur public qu’on a tué pour les besoins de la cause, bénéficier de financements faramineux...Réaliser des supermarchés chargés de gadgets d’importations, profiter de la dislocation provoquée pour faire son beurre dans le verre, racheter une eau minérale pour continuer son exploitation... Où sont les risques, où est l’innovation, où est le génie’’ questionnent-ils?
Des généraux sont mis à la retraite malgré leur jeune âge alors que des officiers supérieurs octogénaires sont maintenus en activité. La réorganisation de pans entiers de l’armée nationale populaire – service de renseignements, gendarmerie, corps spéciaux d’interventions s’opère en toute transparence - alors que presque tout le monde était habitué à un statut quo devenu quasi institutionnel… Toutes ces décisions et bien d’autres laissent entrevoir comme des dysfonctionnements dans l’organisation de l’État.
Pourtant, tout observateur sérieux considèrerait que l’Algérie est une république qui vit. Son
gouvernement fonctionne, ses institutions, malgré les insuffisances, attestent de leur pérennité, les problématiques démocratiques sont décortiquées, par les uns et les autres, et surtout par les éternels détracteurs professionnels, mais les vraies hypothèses sont toujours éludées pour laisser place au dénigrement au lieu d’une critique constructive et d’un constat objectifs. L’Algérie avance, les Algériens vivent des hauts et des bas, certains diront plus de bas que de hauts, cependant, il existe une vraie stabilité nationale, peut être payée chèrement, mais une stabilité réelle, va-t-elle perdurer ? Peut-être !? Néanmoins, personne ne saurait nier que l’Algérie peut mieux faire  pour le bien-être de tous les Algériens.
Dernière nouvelle : La Tunisie reçoit le Prix Nobel de la Paix. Bravo ! Une satisfaction pour un peuple tranquille et pacifiste, mais une manifestation formatée par ces mêmes pays occidentaux, anciennement occupants mais néanmoins ordonnateurs de prises de pouvoirs de ‘’pays arabes‘’ façonnés et maintenus sous des régimes dictatoriaux devenus incontrôlables.   
Ferid Chikhi