28 févr. 2017

Un Numide en Amérique du Nord - 275 -

Un Manifeste contre le triptyque : islamisme-wahhabisme-salafisme..  
Un groupe de citoyennes et de citoyens Canadiens vivant au Québec toutes et tous universitaires, chercheurs, écrivains, politologue, ingénieurs, consultants, philosophes,
etc… ‘’… de cultures musulmanes et ayant des rapports très diversifiés avec la foi et la pratique religieuse …’’ a commis un Manifeste pour un Islam de Liberté et de Citoyenneté. Dès le début, j’ai accordé mon soutien aux auteurs de ce manifeste que je qualifie de plateforme puissante, intelligente et opportune dont devraient s’inspirer, non seulement les bien-pensants, les faiseurs d’opinions, mais aussi les représentants des citoyennes et des citoyens à quelques niveau que ce soit de la gouvernance au Québec et au Canada.
Publié par deux médias et sur les réseaux sociaux, ce texte a à quelques exceptions près fait l’objet de commentaires positifs. J’ai pris la peine d’en écrire quelques-uns et j’ai répondu à une intruse islamiste d’idéologie et, selon ses propos, musulmane convertie, ce dont je doute fermement. Beaucoup d’entre nous ont compris depuis quelques années que des pseudonymes -  y compris à consonance québécoise - sont utilisés pour polluer les débats et les critiques contre le triptyque : islamisme-wahhabisme-salafisme.
Comme bien d’autres, cette dame n’a pas hésité à décliner son soutien et sa proximité à des organisations affiliées à la confrérie sans, peut-être, se rendre compte que le manifeste
dénonce non seulement ces organisations mais la proximité de ces activistes qui utilisent l’islam à des fins politiques.  Des proches m’ont questionné pour savoir quelles sont les arguments qui m’ont motivé à offrir mon soutien aux auteurs de ce manifeste ; pour les besoins de la cause je les expose succinctement ci-après. 
En premier lieu, cette déclaration, qui est mise en ligne quelques semaines après la tuerie survenue le 29 février 2017 à Ste Foy dans la ville de Québec, est un point de départ pour une réflexion plus large que d’autres groupes de citoyennes et de citoyens de cultures musulmanes produiraient afin d’élargir le débat et stopper la suspicion envers eux.
Elle devrait aussi inciter les islamistes de tout bord à faire leur mea culpa – chose, bien entendu, impensable – au regard de leur djihad armé, juridique et intellectuel. Ils applaudissent chaque fois qu’un des leurs assassinent des innocents ou vouent aux gémonies celles et ceux qui arguments à l’appui dénoncent leurs pratiques victimaires et culpabilisantes de la société d’accueil.
Ensuite, elle pourrait servir d’ouverture d’un cheminement en vue d’une profonde introspection que feraient celles et ceux d’entre eux qui prennent un malin plaisir à se lancer dans ces deux nouvelles formes d’exercise de la puissance judiciaire et de l’intimidation intellectuelle à présent connue sous l’appellation ’Djihad juridique’’. Selon leur stratégie, ces deux actions empêcheraient les voix contraires à leur idéologie de s’exprimer contre leurs dérives.
Cependant, nul n’ignore que la parole a été donnée à toutes et à tous pour exprimer une idée, une pensée, un sentiment, un avis de manière pacifique, sans agressivité ni violence... L’Islamophobie surgit subitement dans la sémantique idéologique pour empêcher non pas la critique de l’Islam mais celle de l’Islamisme, non pas celle de la religion mais celle de l’idéologie. Mais, des politiciens et leurs appuis feignent de ne pas le savoir et soutiennent par leurs actes politiques le musèlement de la parole.
Cibler les collusions gouvernance – médias - organisations subversives
C’est aussi parce que ce texte, met le doigt sur les nœuds gordiens qui empêchent les citoyens Canadiens et Québécois de confession et de culture musulmanes à être considérés intrinsèquement et qualifiés d’abord par leur citoyenneté et seulement par leur citoyenneté et non pas par leur appartenance ou par leur culture religieuse.
J’accorde mon soutien parce qu’il cible avec pertinence les collusions entre des gouvernants, des médias et des organisations subversives islamistes qui profitent de la démocratie pour ostraciser les citoyens en question et les empêcher de partager et d’être productifs dans une société ouverte recherchant la performance et le mieux-être sociétal.
Je l’appui parce qu’il indique que la lutte, dans les pays d’origines, que mènent les sociétés civiles pour le développement de la démocratie, de la laïcité et d’une gouvernance transparente doit être aussi globale que la lutte contre le terrorisme et sa matrice trilogique : Islamisme-wahhabisme-salafisme.
Les auteurs de ce Manifeste appellent les intellectuels Québécois en particulier et Canadiens en général pour qu’ils soient conscients des effets de leurs accointances avec celles et eux qui se présentent à eux comme des représentants légitimes de la communauté musulmane alors que dans les faits ils sont les pions instrumentalisés de l’Islamisme.  En s’associant ou en soutenant ces individus et autres organisations islamistes ils croient ‘’les ’ manipulés ’’ alors qu’ils sont eux-mêmes tout simplement mais grossièrement ‘’des têtes de ponts’’ pour ouvrir les portes des arcanes des pouvoirs aux organisations mères.
Certes, les effets de prisme font que leurs agissements intellectuels, leurs rencontres
thématiques et autres interventions médiatiques semblent être appropriés mais dans la quotidienneté, le paternalisme, l’ethnocentrisme, la xénophobie, la discrimination, etc. sont alimentés. Le tout n’étant pas exempt de mauvaises surprises, notamment parce que les activistes islamistes ne sont pas une génération spontanée et encore moins des enfants de cœur. Ils relèvent bien d’une matrice transnationale qui applique ses propres stratégies et pousse à l’émergence de pratiques discriminatoires et offensantes assimilées à du racisme.
En conclusion, ce manifeste présente aussi cette particularité que personne ne saurait ignorer, il s’agit du constat validant que ‘’la grande majorité des citoyens de cultures musulmanes (observez le pluriel) au Québec, s'épanouit dans cette société et souhaitent y vivresans demandes d'accommodements religieux, surtout celles qui remettent en question la notion même de citoyenneté et les acquis du Québec en matière d'égalité et de neutralité de l'État et des institutions publiques’’ une façon de dire ‘’vivre  dans une société laïque’’.

Ferid Chikhi 

27 janv. 2017

Un Numide en Amérique du Nord - 274 -

Le monde musulman doit tourner la page du mal et ouvrir celle du bien
Les prophètes ont été les premiers indignés et  
Les premiers désobéissants aux ordres établis. 
De quelques causes et de leurs effets.
Comme suite aux précédentes réflexions celle-ci porte sur quelques idées relatives au rapport de l’Orient à l’Occident, deux faces de la même médaille ; au monde musulman et ses références doctrinales et enfin aux musulmans et à leurs élites qui doivent les conduire sur le chemin du registre du bien. Toute une réflexion me diriez-vous mais tenons-nous-en seulement à quelques facettes.
Après l’expansion musulmane, celle des empires colonialistes, qui se voyaient éternels occupants des terres de la Méditerranée aux confins de l’Afrique, est passée aux mains des puissances qui tiennent à la réalisation du Grand Israël, un territoire qui s’étendrait des limites de l’Euphrate à celles du Nil. En quelques décennies des peuples qui pensaient avoir gagnés leur sédentarité se trouvent ballotés au gré des vents sur les routes de l’exode ou à survivre aux flots de la Méditerranée, pour passer des ‘’rives de la souffrance à celle du bonheur’’.
L’Occident et l’Orient les deux faces de la même médaille mais
Tout ce chambardement est scruté par des experts et des analystes des observatoires occidentaux. Les uns parlent du choc des civilisations, les autres de guerres des religions, quelques-uns évoquent l’affrontement de l’Occident et de l’Orient. Mais tous feignent d’ignorer qu’une civilisation succède à l’autre, que les religions monothéistes se succèdent et se complètent alors que l’Occident et l’Orient, sont les deux faces de la même médaille.
Les masses musulmanes du Moyen Orient jurent par Allah qu’elles sont victimes des
agressions humiliantes et du mépris que l’Occident leur inflige depuis la fin de l’empire
Ottoman est elles sont convaincues qu’il veut configurer le Grand Israël tout en profitant des richesses naturelles et patrimoniales recensées dans cette partie du monde. Des œuvres d’art témoins de leurs histoires, de leurs cultures, les sceaux de leurs identités et de leurs civilisations sont volés par les occidentaux qui les considèrent comme faisant partie du patrimoine de l’humanité. Ces mêmes occidentaux parlent d’un ‘’emprunt civilisationnel’’.
Toutes ces œuvres d’art sont les témoins de leurs histoires, de leurs cultures, les repères de leurs identités et de leurs civilisations. Les occidentaux considèrent que ces biens et autres œuvres d’art font partie du patrimoine de l’humanité. C’est un acte civilisationnel que de les ‘’emprunter’’, sans quoi elles seront détruites par leurs mercenaires (comme l’ont été Les Bouddhas, Palmyre, Mossoul, Damas, Alep).
Le Coran, deux grandes œuvres en une seule
Depuis du millénaire précédent, les musulmans se sont réveillés en situation d’impuissance et d’affaiblissement ‘’imposés’’ par la gouvernance décadente des Ottomans. Il aura fallu peu de temps pour que des dictateurs et une opposition factice pervertis par un Islamisme et un Wahhabisme rétrogrades prennent sa place avec le consentement tacite des puissances occidentales, comme l’est Israël, ce petit caillou dans la chaussure.
La référence à l’islamisme, et ses succédanés le Salafisme et le Tekfirisme, remplace la parole sacrée du Coran. Ces deux idéologies meurtrières et élitistes poussent des pans entiers des populations musulmanes à la régression identitaire, cultuelle et culturelle. Leur endoctrinement se construit sur de prétendues attestations jurisprudentielles (Chariaa) ou traditionnelles (Sunna), le tout conforté par des paroles (Hadith) attribuées au Prophète (SAAWS).
Des expressions encadrent le message des prédicateurs du Wahhabosalafisme. Ils énoncent le Haram (l’interdit), le Layadjouze (l’Illicite) et les opposent à ceux qui autorisent : le Yajouze, le Halal, le makboul, le makrouh (le permis, le licite et le toléré). Les croyants sont ainsi placés dans une voie où l’esprit critique est banni. La liberté de penser par soi-même est refoulée et réprimé mais les tenants de ces idéologies décrètent que la Sahwa (le réveil) a été déclenché. Des libres penseurs, s’en offusquent et prennent la peine de questionner et tentent de déconstruire le modèle de ce silence qui limite les énoncés et la compréhension à un vocabulaire réducteur. Mais cela reste insuffisant.
Depuis ma prime jeunesse, mes lectures et mes expériences de compréhension du Coran ont été des outils d’informations qui me permettaient de mieux apprécier la place des religions, les relations ainsi que les postures de leurs croyants, les uns vis-à-vis des autres. Les enseignements sont surtout ceux de la mise en valeur du ‘’chemin vertueux et de la médiane’’ ainsi que les logiques de la répartition du Coran en deux registres dédallées - celui du bien et celui du mal – fixée par la chronologie adoptée. L’idéal étant bien entendu de trouver la ligne droite et de ne jamais aller au-delà de la médiane. En les respectant, pratiquant ou non, je savais que je serai toujours du bon côté, quelques fussent les perceptions des autres.
Les musulmans et leur rupture avec le registre du mal
Comme bien des humains, les musulmans sont convaincus qu’étant de passage sur terre, tout ce qui leur arrive, tout ce qu’ils font est écrit dans le ciel, consigné dans le registre où Allah trace le chemin de vie de chacun. S’ils y dérogent - Adam et Eve - c’est que Satan les a influencés et, par conséquent, ils s’exposent au châtiment divin. Même s’ils sont libres de faire le bon ou le mauvais choix, ils devraient pencher pour le bon, puisqu’Allah les a avertis. C’est là que commence ‘’l’Ijtihad’’.
Donc, tout ce qu’ils vivent se justifie par ce qui est qualifié de Mektoub (L’écrit). Le
‘’Destin’’, la ‘’fatalité’’, c’est ce qui est consigné dans ‘’le livre qui se trouve à la droite d’Allah’’. C’est mis de l’avant, occultant consciemment ou non le commandement qui ordonne : ‘’Ô les croyants ! Vous êtes responsables de vous-mêmes ! Celui qui s’égare ne vous nuira point si vous avez pris la bonne voie.’’105. 5. Al Maidah. Post-hég. Ils commettent ainsi l’erreur du discernement. Mais à contrario, cette erreur du discernement n’exclut pas le repentir, même lorsqu’il s’agit d’Allah, de la révélation, de la croyance au destin ou en un sort intrinsèque à chacun. ‘’El Islam’’ (la soumission) n’est pas la servitude à la puissance divine c’est la capacité de se remettre en question, c’est une raisonnement spirituel permanent pour mener une vie loin des turpitudes et des dérives inconvenantes.
La bonne action avec la bonne mesure et la réalisation du bien sont recommandées parce que la transformation débute par celle du comportement, de l’attitude, de la parole porteuse d’amour et de contentement et c’est ce qui est prescrit par le verset 11 de la sourate 13 : ‘’… En vérité, Allah ne change pas l'état d'un peuple tant que celui-ci ne change pas ce qui est en lui-même.’’
Pour les sociétés musulmanes, il n’y a que le changement intégral qui améliorera leurs statuts les faisant passer d’arriérées à celles du bien-être et de l’équilibre individuel et collectif. Elles doivent se remémorer que les prophètes ont été les premiers indignés et les premiers désobéissants aux ordres établis de tous les temps. Elles doivent fermer le registre du mal, de la perversion et s’éloigner de ses pages. Elles doivent ouvrir celles du raisonnable et du respect de la vie. Elles doivent arrêter les dissimulations, les impostures et les bigoteries. Elles doivent se placer du bon côté de la
Les premiers à s’engager sur ce chemin doivent être les élites (instruits, savants, érudits, libres penseurs et intellectuels). Ce sont eux qui doivent initier le changement et inciter les autres musulmans à ne plus écouter et suivre les pseudo imam et autres exégètes qui se cachent dans la noirceur des medersas et des mosquées pour diviser et égarer les musulmans. Ils doivent se commettre au grand jour pour libérer l’Islam de son registre mortifère et le replacer dans la lumière.
Sans quoi, si c’est au nom de Dieu et du Prophète (SAAWS) que sont mises en œuvre des règles empêchant toute forme de critique ou de remise en question de tout ordre humain imposé, c’est par conséquent aller à contre sens de la révélation qui établit que ‘’les hommes doivent changer ce qui est en eux…’’ et se développer au rythme de l’évolution générale de l’humanité.
Ferid Chikhi
http://quebec.huffingtonpost.ca/ferid-chikhi/monde-musulman-reforme-islam_b_14344000.html

10 janv. 2017

Un Numide en Amérique du Nord - 273 -

Yennayer 2967, nouvel an Amazigh.
Yennayer marque le Jour de l’An du calendrier agraire, utilisé depuis l'antiquité par les Imazighene. Il correspond au 1er jour de janvier du calendrier julien, aujourd'hui en décalage de 13 jours par rapport au calendrier grégorien.
Yennayer est généralement célébré le 13 ou le 14 janvier mais un consensus a été adopté pour que cette célébration se tienne le 12 janvier de chaque année.
Les familles partagent traditionnellement un repas à base de couscous volaille ; celui-ci doit être copieux pour symboliser l’abondance de la nouvelle année.
Pour plus de précision se reporter à mon article du 12 janvier 2014 et mis à jour
12 janvier 2017 / Yennayer 2967
Assegas Ameggaz
Le 12 janvier 2017 correspond au nouvel an 2967 du calendrier amazigh. C’est le calendrier agraire utilisé depuis l'Antiquité par les Berbères. Même s’il est décalé de 13 jours par rapport au calendrier grégorien, un consensus est retenu pour le fêter le 12 janvier du calendrier Julien.
Fête culturelle, c’est aussi l’une des premières manifestations communautaires connues de la civilisation berbère.
En guise de rappel il faut savoir que ce jour commémore l'accession, en l'an 950 av. J-C, d'un pharaon berbère, SheShonq 1er, prince de la tribu berbère des Mechaouch, qui conquit le pays des Pharaons et y régna de 945 à  924 avant J.C. Il fut le fondateur de la 22e dynastie égyptienne. Son action principale a été de réunifier l’Égypte en l’an 950 avant J.C. Il occupa la Palestine et Jérusalem et s’empara des trésors du temple de Salomon.
L’une de ses caractéristiques les plus remarquables est d’être fêtée par toutes les populations de l’Afrique du nord.  Durant cette journée un repas copieux Imensi n Yennayer  est servi et des festivités sont organisées avec pour symboliques la consécration du changement, l’annonce de perspectives d’avenir plus fastes et l’éloignement du spectre de la famine.
C’est aussi l’occasion d’accueillir chaleureusement les forces du bien et du renouveau auxquelles croit le berbère. Ce repas est fait de couscous avec de la viande de veau sacrifié (Asfel) ou de viande séchée (Acedluh) et de volaille (un coq pour l’homme et une poule pour la femme).
Le dessert est fait de beignets lesfenj  et de crêpes tiγrifin, de figues sèches, d’amandes, de noisettes, de dattes.
Imensi n Yennayer    marque la fin des labours. C’est un repas familial et communautaire.
Il invite à la communion avec les forces du bien, les génies, gardiens, de la maison à qui sont offertes des petites quantités d’aliments judicieusement déposées près du seuil de la porte, dans les coins près de la cheminée, au pied de l’olivier, à la place du métier à tisser azzetta.
Celui-ci doit être impérativement fermé et remisé dés la veille, sans quoi les forces du bien s’emmêleraient dans les fils et se  vexeraient. Ce qui n’est pas de bon augure. Axxam, la maison est nettoyée et embaumée à l’aide de branche de pin et durant les trois jours qui suivent le balai fait de bruyère est caché.
Yennayer marque le retour sur terre des morts porteurs des énergies de la fécondité. C’est pourquoi il est recommandé aux femmes de ne pas porter de ceinture, symbole de fécondité. Celles qui enfreignent cette règle deviendraient stériles.
La gestuelle est ordonnée de sorte qu’elle symbolise la générosité et l’abondance. Les berbères participants à la célébration, considèrent que par leurs actions, la protection des forces du bien est acquise pour leur communauté et son environnement.
Yennayer comme le disent les anciens ce n’est pas seulement un moment de l’année célébré à la fois avec faste mais aussi, même si cela parait paradoxal, avec cette sobriété reconnue comme une valeur par les populations confrontées à un climat versatile, à une terre exigeant des efforts colossaux avant qu’elle ne produise ce qu'elles attendent d’elle.
Yennayer c’est surtout une organisation sociale qui fait le lien entre des croyances païennes et des pratiques en constante évolution. Des coutumes et des rites anciens perdurent et confirment sa place dans les traditions berbères.
Alors, Assegas Ameggaz
Ferid Chikhi